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Le côté obscur de l'actualité...
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10/12/10
Par « J.D. » M1 CMW Groupe 2 – 2010-2011
Critique iconographique à partir d’images géographiques
Sujet : Le monde d’Harry Potter
- A partir de quels éléments les fans et les opérations commerciales réalisent-ils leurs cartes ?
- Comment ces cartes peuvent devenir un élément de partage et d’émerveillement de l’univers Harry Potter ?
Les livres sont la première source d’inspiration pour établir l’univers d’Harry Potter. Le premier est apparu en 1997, et six autres romans ont suivi pour compléter la saga. Ces œuvres offrent donc la possibilité aux lecteurs d’imaginer le monde fantastique décrit par l’écrivain J. K. Rowling. Les écrits n’étant pas des dessins, tout lecteur est donc libre de laisser aller son imagination lorsqu’il tente de visualiser la carte du monde d’Harry Potter.
Et lorsque les lecteurs tentent de dessiner la carte du monde d’Harry Potter telle qu’ils l’imaginent, cela donne logiquement des résultats différents.

Les lvres de la saga Harry Potter
Les films ont été réalisés suite aux livres. L’histoire reste fidèle aux écrits originaux, mais, comme bien souvent, on y retrouve beaucoup moins de détails dans l’adaptation cinématographique. De plus, les films laissent moins de place à l’imagination, puisque les images sont les mêmes pour tous. Cependant, les films peuvent donner des éléments plus concrets pour réaliser une carte de l’univers d’Harry Potter. En effet, on y aperçois les éléments à placer sur la carte, et on peut donc les situer les un par rapport aux autres.
Ci-dessous, quelques captures d’écrans des scènes des films qui servent de références pour établir les cartes :

le château de Poudlard

la cabane d’Hagrid
12/05/10
Après l’excellent film d’horreur « La Colline a des Yeux » ( 2006 ), Alexandre Aja réalise en 2008 « Mirrors« . Mirror allie très bien le genre policier avec l’horreur, et c’est ce qui rend ce film très bon. Le scénario est bien mené : un veilleur de nuit surveille un grand magasin abandonné. Seuls quelques miroirs ont survécu à l’incendie qui avait attaqué le bâtiment…
Les miroirs, c’est un grand classique pour tous films d’horreur, et c’est toujours efficace pour faire apparaître soudainement un individu… Mirrors va plus loin, car ces miroirs semblent habités et, par votre reflet, ils peuvent vous maitriser ! C’est bien flippant et très bien fait. Alexandre Aja maîtrise sont sujet de bout en bout avec ce thriller horrifique alternant à merveille les moments angoissants, gores et d’enquêtes. A voir… jusqu’au bout !
29/04/10
J’ai vu ces trois films d’horreur le week-end dernier, mes impressions sont très mitigées…
J’ai commencé par voir Un paradis d’enfer, également appelé Escapade fatale, ou en VO : A Perfect Getaway
Un film avec Milla Jovovich !… mais rien à voir avec Resident Evil… Il y a des films qui se classent dans le style horreur, mais là il n’y avait absolument rien d’horrible, et trop peu de suspens…
C’est l’histoire d’un couple qui passe leur lune de miel à Hawaï, et qui croisent deux dangereux randonneurs… Ils en croisent d’ailleurs d’autres, je me disais que ça fera des victimes potentielles pour le film d’horreur… mais non… Il faut attendre la scène finale du film pour qu’il y ait un mort… et encore, c’est le méchant qui se fait tuer, c’est nul ! Bref, c’est plus un film romantique qu’un film d’horreur !
Le seul point positif du film est dans l’intrique des personnages, ils jouent des personnalités ambigües, et on ne sait pas qui est le véritable tueur…
Un paradis d’enfer : 2/10
Suite à cette première déception, j’ai regardé le film House (sortit en 2008 et réalisé par de Robby Henson), en pensant que j’allais avoir affaire à une maison hantée qui réserve son lot de suspens et d’horreurs… mais non ! >> Lire la suite de l’article >>
22/04/10
Le volcan du sur de l’Islande nous livre de somptueuses images. Entre les éclairs, la fumée et les tonnes de poussières, se sont de véritables paysages apocalyptiques ! J’imagine que la fin de notre monde pourrait ressembler à cela, partout et en dix fois plus puissant…
21/04/10
Les japonais aiment innover et diversifier en matière de jeux et d’émissions télé. Voici l’une de ces émissions sur le thème des records du monde. C’est à l’aide d’un trampoline que le candidat va tenter de battre le record du plus grand saut au panier de basket ! Il est fou, et c’est bien délire de voir un pareil saut ! Yattaaaa !
19/04/10
Un concert qui troue le cul ! Ce soir, se sont quatre groupes de métal-hardcore qui se sont succédés sur la scène du Batofar, bien remplis pour l’occasion ! Et la seine ondule encore des vibrations du bateau qui a violemment été secoué par les riffs puissants et un public présent et surtout très excité par ce rendez-vous !
Le groupe parisien The Orphans a ouvert le bal, avec bien peu de délicatesse, ça gueule direct, une première petite claque qui fait bien plaisir. L’ambiance est décontractée, rock n roll attitude ! Le public n’est pas encore très chaud, mais c’est une ouverture qui fait plaisir à voir. The Orphans a un bon potentiel, un groupe à surveiller de près.
L’autre groupe local, Vera Cruz, prend le relai. Quelques morceaux plus tard, l’ambiance est montée d’un cran, la foule se rapproche de la scène et s’échauffe de plus en plus !
Les Vera Cruz sont bons, très bons, j’accroche. On sent que les morceaux sont répétés à la perfection et dégagent une certaine puissance et fluidité. La voix du chanteur (Flavien) est impressionnante, son cri est bien rodé, une certaine constance sans jamais s’essouffler. Ils ont joué « The Game », j’aime ce morceau, ça fait plaisir !
J’ai accroché la prestation de Vera Cruz, j’ai voulu acheter leur CD, mais on m’a répondu qu’ils n’en ont pas, pour l’instant. Merde. Je me suis alors rabattu sur le bien joli t-shirt. Ils m’ont informé que leur album devrait sortir pour la fin du mois ! Je l’attends.
Arrive ensuite le groupe anglais : The Ghost Of A Thousand qui commence à Paris sa tournée Européenne avec Cancer Bats. Alors là mother fucking fuck omg putain c’est des oufs ! Ils ont tout donné, tout déchiré, y compris le public… Musicalement, c’est très bon, une grosse claque bien hardcore ! Mais c’est surtout l’énergie dégagée par les membres de The Ghost Of A Thousand qui est impressionnante. Ils en veulent à mort ! En particulier le chanteur, Tom Lacey, incontestablement le leader du groupe, également dans le domaine de la folie ! Il se donne à fond, il vit le concert, s’accroche au plafond, et surtout il va et sa balader dans le public tout en hurlant ses chansons ! Les musiciens restent sur scènes mais ne sont pas moins actifs.
Et ce n’est pas la taille de la petite salle du Bateaufar qui va empêcher The Ghost Of A Thousand de faire un wall of death ! (Filmé dans la vidéo ci-dessous) La foule est séparé en deux, la musique s’accélère et c’est partit, les deux parties s’écrasent l’une contre l’autre. Violence à 100% ! Le public était chaud, le voilà bouillant. The Ghost Of A Thousand a véritablement retourné le Batofar. Un concert surpuissant et inoubliable !
Cancer Bats prend ensuite place sur la petite scène du Batofar. Les canadiens sont en bonne forme, ils nous font un show efficace, Hail Destroyer a bien enflammé les auditeurs parisiens qui savourent cet instant de puissance métallique ! Ça n’a forcément rien à voir avec l’énergie de The Ghost Of A Thousand, mais c’est tout de même une nouvelle claque que l’on prend là. Le set m’a paru assez court, mais c’était bon. Très bon ! Une soirée mémorable…
Quelques vidéos du concert ci-dessous :
The Ghost Of A Thousand : le wall of death